lundi 24 juin 2019

La fleur de dieu




Trilogie, tome 1 , 336 p

Quatrième de couverture:
An 10996.
L’Empire s’étend sur dix-huit mille mondes habités. Au-delà de ses frontières, vit une diaspora humaine dont on ignore tout. Dans les déserts suspendus de la planète sacré,  Sor’Ivanya, pousse la Fleur de Dieu. Ce remède à de nombreux maux est aussi un vecteur privilégié pour accéder au divin. Grâce à la Fleur de Dieu, l’Homme sait désormais ce qui advient de la mémoire après la mort. 
Alors qu’un impitoyable seigneur de la guerre fomente un coup d’état, la formule chimique de la Fleur de Dieu est dérobée par une organisation anarchiste paradoxalement très organisée. Au même moment, l’apparition sur  Sor’Ivanyia d’un enfant aux pouvoirs extraordinaires bouleverse toutes les certitudes scientifiques et religieuses de l’Empire. Qui est cet enfant ? Est-il seulement humain ? Est-il ce Messie que certaines religions ont cessé d’attendre ?

Mon post-it:

Après un début un peu laborieux dû aux allers-retours dans le glossaire (et, ils sont nombreux) ceci afin d’installer le décor et l’univers dans lequel l’auteur veut nous plonger, la suite va s’avérer beaucoup plus fluide et éclairante, l’intrigue prend forme, la fleur de Dieu va devenir le centre d’un tumulte et susciter bien des convoitises. (argent, pouvoir, psychotrope )
L’univers est vaste et les protagonistes, qu’ils soient Empereur, scientifique, religieux, anarchiste ou militaire vont à leurs façons tenter de s’accaparer les bienfaits et propriétés de la puissante et rare fleur, mais un enfant va contrecarrer leurs plans et ils vont découvrirent tour à tour l’énergie, la puissance et le mystère de celui-ci. 
Le premier tome plante le décor, j’avais un peu "peur" avant de commencer, je m’attendais à une lecture complexe qui tournerait essentiellement autour du politico-religieux, ce n’est pas le cas.
Il faut quand même un peu de motivation pour se plonger dans l’univers mais rien de rédhibitoire, certaines définitions dans le glossaire ne sont pas essentielles à l’histoire et certaines formules auraient pu être expliquées directement dans le récit, il aurait gagné en épaisseur, le déroulement de l’intrigue m’a paru assez simple et percutant, malgré quelques répétitions sur la découverte de l’enfant qui se raconte tour à tour dans chaque camp.
J’ai vraiment aimé le système des portes, les psychotropes, les transes, la biopuce … mais pour ne rien divulgâcher je ne vais pas aller plus loin.
je l’ai lu en 3 jours, c’est un tome court mais efficace, vivement la suite …

Ma note: 8,5/10

illustration: 8/10

de Pascal Casolari, colorée, dynamique et fidèle au livre, avec la fleur ou l'enfant ça m'aurait plu

Voir aussi l'avis de Le chien critique

Albin Michel Imaginaire cliquez ici












mardi 18 juin 2019

Le chasseur et son ombre

400 pages - parution VF 2013
Quatrième de couverture:

Ramon Espejo est un dur à cuire, un homme qu’on ne pousse à bout qu’à ses risques et périls. L’ambassadeur européan en a fait l'amère expérience et l’a payé de sa vie, contraignant Ramon à s’enfuir. Pour échapper à la police, celui-ci s’enfonce au cœur d’une région encore inexplorée de la planète São Paulo et fait une découverte qui pourrait avoir des répercussions à l’échelle de la galaxie. Il est alors entraîné bien malgré lui dans une course-poursuite d’un genre très particulier. 



Un roman d’aventure intelligent et surprenant écrit par une triade d’écrivains dont le talent n’est plus à démontrer, comptabilisant à eux trois un nombre de prix record.



Mon Post-it:




Un livre écrit par une triade d’auteur, un exercice pas facile, assez réussi pour ce planet-opéra qui nous transporte au coeur de la planète « Sao Paulo », Ramon le personnage que l’on suit dans ce livre, va devoir quitter la ville à la suite  de sérieux ennuis  et s’engouffrer dans une région inexplorée pour se faire oublier, il y fera une découverte surprenante, d’une entité alien étonnante et endémique.
Ramon Espejo tenue en laisse par un lien organique « le sahael »   va devoir faire preuve de ruse pour  remplir le contrat qui lui permettra de se libérer du joug de ce monstre, alors va s’ensuivre une course-poursuite vraiment atypique ( et c’est là tout le sel du livre). Ramon et Maneck ( oui, l’alien à un petit nom) vont se découvrir au fil des pages et l’humain va en savoir plus sur l’autre espèce d'alien « les Enye d’argent « qui l’ont fait venir sur cette planète et qui ne sont peut être pas si bien attentionnés que cela !
Il devra prendre la bonne décision pour préserver la galaxie ( même si l’enjeu n’est pas aussi grand que l’annonce la quatrième de couverture ), le thème de la morale est central dans ce livre. 
Malgré un bon début et des idées intéressantes le récit est plombé par une lenteur et un manque de rythme par moment, à moitié pardonné grâce à un format court, une écriture vraiment fluide et une aventure originale qui m'a plu.


Ma note: 7,5/10

illustration: 10/10 💙

Hervé Leblan, une parfaite réussite, j'adore !

Voir l'avis de Baroona


Folio SF, Cliquez ici

mardi 11 juin 2019

Réjouissez-vous, percé jusques au fond du coeur

512 pages

 Quatrième de couverture:

John Allaire eut le privilège de voir le premier les nuages se disperser dans le ciel pour dévoiler la forme légèrement incurvée d’un gigantesque objet solide.

« Comme le dessous d’une assiette en porcelaine. Puis une lueur s’est mise à briller au milieu. À briller comme pas possible. J’ai dû me protéger les yeux, mais ça m’a pas empêché de voir descendre le faisceau de lumière. Droit sur une femme – qu’était à guère plus de cinq mètres de moi. Elle a pas eu le temps de comprendre ce qui lui tombait dessus. »

Margot Revette confirma. « Elle marchait tranquillement. D’un coup la lumière l’a aspirée, puis plus de lumière, et plus de femme non plus. »

Un Premier Contact sans contact*. Les extraterrestres sont arrivés, mais pas d’extraterrestre à l’horizon.

Attention pourtant : l’Intervention commence. Et vous n’avez pas idée du chambardement. 


* À une exception près : Samantha August, romancière de science-fiction canadienne.

Mon Post-it:
Notre humanité n’a pas réussi le challenge, l’état de notre monde est critique !
cette analyse qui acte la première partie du livre est un rappel de notre situation, une intervention est nécessaire et elle sera extraterrestre. 
Un premier contact qui se fera par l’intermédiaire de Samantha August, autrice de SF Canadienne,
E.T  va commencer par mettre le holà à la frénésie de destruction de notre habitat, de la violence, de la pollution et
nous donner un véritable défi, chercher une nouvelle définition de la nature humaine pour sauver notre planète et notre humanité ! les gouvernements vont devoir aller au-délà du nombrilisme auquel ils ont l’habitude, dépasser leurs clivages.
C’est une réflexion sur notre monde actuel, un cri du coeur de Steven Erickson pour notre avenir, l'idée que nous ne puissions pas nous en sortir seul, de faire intervenir un force supérieur pour filer un coup de pouce à tout ce merdier est une belle idée.
Alors, certes il y a des sujets forts dans ce livre de premier contact/anticipation ( écologie, démographique, sur la violence, la politique, le psychisme … ) qui m’ont plu, mais le côté SF est trop effacé et le récit trop linéaire parfois verbeux, c'est vraiment dommage car cela aurait pu être un roman "coup de poing" dans l'air du temps.

Ma note: 6,5/10

illustration: 6/10 

photographie de Shutterstock, je comprends cette illustration après avoir lu le livre, mais quand même c'est pas extra.


Éditions L'Atalante cliquez ici


jeudi 6 juin 2019

Les enfants de Poseidon 2 - Sous le vent d'acier

Poche, 768 pages, trilogie


Quatrième de couverture:

L'une vit sur terre dans un monde qui change, tandis que l'humanité explore de nouveaux modes d'existence. L'autre est partie dans l'espace lointain enquêter sur l'ultime périple d'Eunice Akinya et sa découverte d'une science physique révolutionnaire. La troisième voyage à bord d'un vaisseau générationnel à des années-lumière de la Terre, vers une planète abritant un fascinant labyrinthe extraterrestre. Toutes trois sont une seule personne : Chiku Akinya, et revêtent une importance capitale pour notre avenir dans l'espace. Et toutes trois sont en grave danger...

Mon Post-it:

Un second tome bien ficelé et à la hauteur, plus prenant que le premier volume, de par sa "quête" spatiale pour rejoindre Creuset, exoplanète habitable, le récit essentiellement basé sur un personnage "Chiku" (oui c'est son nom !).
Le tour de force d'Alastair Reynolds, c'est l'idée de cloner Chiku et de suivre l'aventure de chacune d'elles (elles sont trois du coup) dans des contextes différents mais qui s'unissent pour un seul et même but ( j'arrête là, pour ne rien divulgâcher)
Elles vivent leur vie indépendamment mais peuvent se synchroniser et se "nourrir" les unes des autres; bref les idées foisonnent et se consolident ( IA s'est renforcée, les Tantors, les humains vivent plus longtemps, l'histoire de la bille messagère, j'adore ! et bien d'autres choses...) 
Voilà un livre qui m'a fait vibrer même si encore une fois, le livre aurait pu être un peu plus court, mais c'est soigné, travaillé et la fin est convaincante. 


Ma note: 9/10 💙

illustration: 8,5/10

de Dominic Harman, bien mieux que le premier tome, plus lumineuse et bien en phase avec l'histoire.

Voir aussi l'avis de Un papillon dans la lune, de Lorhkan et Le culte d'Apophis



mardi 4 juin 2019

Les Enfants de Poseidon 1 - la terre bleue de nos souvenirs

Poche, 768 pages, Trilogie
Quatrième de couverture:

Au XXIIe siècle l’Afrique est devenue la première puissance économique et technologique grâce à l’empire industriel bâti sur la famille Akinya sur l’exploration spatiale. Mais ses enfants Geoffrey et Sunday ont rejeté cet héritage pour se consacrer à leurs propres passions, l’intelligence animale et une carrière artistique. La mort soudaine de leur grand-mère, pionnière de l’espace, va les projeter dans une course désespérée contre leur propre famille et d’autres puissances à l’affût d’un terrible secret… Une révélation qui pourrait bien faire voler leur univers idyllique en éclats.

Mon Post-it:


La grand-mère de Sunday et Geoffrey va leur laisser un héritage qui bien malgré eux va leur faire vivre des aventures dont le système solaire sera leur terrain de "jeu", dans ce Space-Opera, j'ai trouvé beaucoup de bonnes idées ( notamment sur les technologies de communications, IA, et biens d'autres), mais aussi une petite sensation d'éparpillement , on sent bien qu'Alastair Reynolds déborde d'imagination.
En dépit de cela, c’est bien construit, riche et plutôt accessible à condition d’être motivé !
Un premier tome que j’ai trouvé un peu long qui aurait mérité quelques passages percutants, j’ai perdu pied par moments, mais l’auteur sait nous accrocher, attiser notre curiosité.
J’ai quand même  passé un bon moment de lecture et je vais donner mon avis sur le tome 2, bien meilleur... ici

Ma note: 7,5/10

illustration: 7/10

De Fred Augis, l'idée du livre est là, c'est un peu sombre.

Voir aussi l'avis de Un papillon dans la lune


samedi 1 juin 2019

Le choix

96 pages, novella 

Quatrième de couverture: 



Ils sont amis depuis toujours, ils ont seize ans ou presque. Damian vit et travaille avec son père, éleveur de crevettes et cogneur d’enfants. Lucas s’occupe de sa mère, ancienne passionaria d’un mouvement écologiste radical clouée au lit par la maladie dans la caravane familiale. Le monde est en proie à un bouleversement écologique majeur — une montée des eaux dramatique et une élévation de la température moyenne considérable. Au cœur du Norfolk noyé sous les flots et écrasé de chaleur, la rumeur se répand : un Dragon est tombé du ciel non loin des côtes. Damian et Lucas, sur leur petit voilier, entreprennent le périlleux voyage en quête du mystérieux artefact extraterrestre, avec en tête un espoir secret : décrocher la clé des étoiles…



Mon Post-it:


Un livre vraiment court, qui va à l’essentiel, à travers l’aventure de deux ados curieux d’un artefact extraterrestre tombé du ciel, sur une terre écologiquement en perdition (rapport à notre époque, pollution, mer de plastiques etc ), ils vont apprendre que la vie est parfois cruelle, faite de choix et d’incertitude.
Ils viennent d’un univers familial différent, et le choix qu’ils vont faire en découle assez directement (à mes yeux en tout cas).
Récit parfois violent, jamais malsain,  Paul J. mcAuley nous montre aussi que les rapports humains sont parfois ambivalents, la partie SF est légèrement en retrait mais ne gâche en rien le plaisir, la fin est pleine d’espoir et symbolique. (l’arbre) 

ma note: 7/10

illustration: 7/10

D'Aurélien Police, au début et pendant la majeure partie du livre, je ne comprenais pas cette illustration mais j'ai compris le symbole qu'il a voulu mettre en avant et je salue cette idée.


Voir aussi l'avis de l'épaule d'Orion




Collection Une heure-lumière, Le Bélial cliquez ici


vendredi 31 mai 2019

Bios

320 pages

Quatrième de couverture:

Situé à des années-lumière de la Terre, Isis est un monde verdoyant à l'écosystème complexe. Un monde classé zone de biomenace de niveau 4. La moindre molécule de son biotope est capable de tuer un être humain au terme d'une terrifiante agonie.
Et pourtant, Isis constitue la découverte la plus prometteuse de ce XXIIe siècle: berceau d'une vie fondamentalement différente, elle pourrait en miroir éclairer notre propre nature.
Zoé Fisher a été conçue pour explorer Isis.Son organisme a été génétiquement optimisé pour s'adapter à l'environnement inhospitalier de cette planète; sa personnalité patiemment construite autour de cette seule mission.
Quels dangers imprévus Zoé affrontera-t-elle sur cette planète grandiose et meurtrière ? devra-t-elle sacrifier son humanité pour en découvrir tous les secrets ?

Mon post-it:

Un bon Planet-opéra court et percutant. Avec son écosystème hostile à l'homme, la planète Isis va donner du fil à retordre à nos explorateurs, les rapports humains dans cet environnement à huis clos étrange et agressif vont devenir complexes, et pour cause, quand une menace invisible tente de vous éliminer, rien n'est facile.
Tout cela débouchera sur une fin qui sera prenante et inhabituelle, même si on la devine avant d'en avoir la chute.
Alors oui, vu le format court du livre, Robert Charles Wilson a fait le choix de survoler les thèmes notamment, l'écosystème d'une planète, le rapport humain en milieu hostile, la puissance des sociétés mondialistes, les émotions, les technologies futuristes.
Cependant, c'est bien réalisé, c'est fin, c'est subtil !
Certains lecteurs resteront sur leur faim, tellement c'est court et d'autres le trouveront suffisant comme moi, dans tous les cas vous passerez un bon moment de lecture.

ma note: 9/10 💙

illustration: 7/10

D'Alain Brion, illustration qui manque de pep's mais qui reflète l'idée du livre, Zoé Fisher sur Isis 


FolioSF cliquez ici


Les 24 vues du mont Fuji, par Hokusai

136 pages, Novella


Quatrième de couverture:

Son époux est mort. Ou disons qu’en tout cas, il n’est plus en vie… Pour Mari, le temps du deuil est venu. Un double deuil… Armée d’un livre, Les Vues du mont Fuji, par Hokusai, elle se met dans les traces du célèbre peintre japonais afin de retrouver vingt-quatre des emplacements depuis lesquels l’artiste a représenté le volcan emblématique — autant de tableaux reproduits dans l’ouvrage. Un pèlerinage immersif, contemplatif, au cœur des ressorts symboliques de cette culture si particulière, un retour sur soi et son passé. Car il lui faut comprendre… et se préparer. Comprendre comment tout cela est arrivé. Se préparer à l’ultime confrontation. Car si son époux n’est plus en vie, il n’en est pourtant pas moins présent… Là. Quelque part. Dans un ailleurs digital. Omnipotent. Infrangible. Divin, pour ainsi dire…

Mon Post-it:


Ce récit est à l'image du pays, zen et contemplatif et ça fait  du bien.
J'ai trouvé que le côté SF n'était pas évident à saisir, mais je pense que l'auteur veut nous raconter autre chose, quelque chose de plus spirituel. Roger Zelazny nous en donnent les clés au fur et à mesure des 24 vues du maître. La réflexion de Mari dans sa quête onirique nous aident aussi à avancer, les références avec la tradition japonaise y sont nombreuses et j'ai adoré, tout cela débouchera sur une espèce de chasse aux "démons" avec l'art et la manière (je n'en dis pas plus...) 
Si la lenteur, le côté contemplatif, le spirituel, la reflexion, ne vous font pas peur, alors foncez !


Ma note: 9/10 💙

illustration: 10/10 💙

d'Aurélien Police, il faut être difficile pour ne pas aimer la couverture qui reflète bien l'idée du livre ! j'adore 

Voir aussi les avis de: L'épaule d'OrionLorhkan, TmbM


Collection Une heure-lumière, Le Bélial, cliquez ici


Rendez-vous avec Rama


288 pages


Quatrième de couverture:

2130. La communauté scientifique localise un objet spatial non identifié dans le système solaire.
Il s'agit d'un cylindre long de plusieurs dizaines de kilomètres qui se dirige droit vers le soleil à la vitesse de cent mille kilomètres par seconde. Baptisé Rama, l'artefact suscite la plus grande curiosité.
Mais c'est la stupéfaction qui attend les occupants du vaisseau d'exploration Endeavour lorsqu'ils découvrent au cour de Rama un véritable monde en réduction, avec une mer, des reliefs, des routes, des villes ...

Mon post-it:

Un Space-opéra court, avec une idée centrale intéressante, une lecture fluide, mais qui ne m'a pas convaincu, et ce malgré un début encourageant. 
Après l'arrivée des protagonistes sur Rama, sa découverte intérieure va être longue ( une bonne partie du livre) c'est plutôt mou et sans éclat,
Je tourne les pages dans l'espoir qu'il se passe quelque chose, un événement, une révélation qui va me stupéfier , rien à l'horizon, c'est un récit assez linéaire avec une fin très ouverte qui ne m'a pas plu !
Trop de questions sans réponses, j'attendais les clés pour comprendre mais Arthur c.Clarke les a gardées pour lui !
Si vous êtes un lecteur qui a besoin comme moi d'avoir des éléments pour imaginer la fin à minima, j'ai peur que ce Rendez-vous avec Rama ne soit pas pour vous, si au contraire, vous avez une grande imagination et que vous aimez les mystères de l'univers alors ce Space-opéra pourrait bien vous plaire.

ma note: 6/10

illustration: 7/10
   
De Tomislav Tikulin, illustration assez sombre mais bien réalisée, des vaisseaux vont à la rencontre de Rama

Voir aussi l'avis: de Lorhkan,qui a aimé.

J'ai lu imaginaire cliquez ici


Toutes mes lectures SFFF depuis mon début.



Comme je l'ai précisé dans mon profil, j'ai débuté la SFFF tardivement (2016/2017, je ne sais plus précisément), j'ai donc lu de manière décousue, au gré du vent !
Puis la lecture de la trilogie Fondation d'Isaac Asimov, m'a donné envie d'explorer un peu plus la SFdavantage que la fantasy ou le fantastique, rapidement je me suis constitué une PAL, que je picore entre mes lectures spontanées.
Une critique, un avis peut se faire à chaud, ici les mois se sont accumulés et mon ressenti altéré, de ce fait je peux vous livrer ici de manière exhaustive et aléatoirement mes découvertes (sans avis du coup), que j'avais pris l'habitude de noter dans un carnet. (comme quoi, ça peut servir !)  


  • La huitième couleur, Terry Pratchett
  • Le huitième sortilège, Terry Pratchett
  • Sourcellerie, Terry Pratchett
  • Eric, Terry Pratchett
  • Trilogie  Le seigneur des anneaux  J.R.R.Tolkien, nouvelle traduction
  • Bilbo le hobbit, J.R.R. Tolkien, nouvelle traduction 
  • Un pont sur la brume, Kij Johnson
  • Dominium mundi I & II, Francois Baranger 💙
  • Les chroniques de l'étrange, les 81 frères, Romain d'Huissier 💙
  • La bibliothèque du Mount Char, Scott Hawkins
  • L'épée briséePoul Anderson 
  • L'enchanteur, René Barjavel 
  • Shinning, Stephen King
  • Carrie, Stephen King
  • Simetierre, Stephen King 💙
  • Moxyland, Laura Beukes
  • Annihilation, Jeff VanderMeer
  • Les ruines, Scott Smith
  • Le monde perdu, Michael Crichton
  • Jurassic Park, Michael Crichton
  • Prisonnier du temps, Michael Crichton
  • Exodes, Jean Marc Ligny
  • Le passage, Justin Cronin
  • Les Douzes, Justin Cronin (abandon)
  • Trilogie Fondation, Isaac Asimov
  • La planète des singes, Pierre Boulle 💙
  • Cères et Vesta, Greg Egan 
  • Trilogie les fourmis, Bernard Werber
  • Le Papillon des étoiles, Bernard Weber
  • Le Trône de fer, l'intégrale I, G.R.R. Martin
  • La Cinquième saison, N.K. Jemisin (abandon)