mardi 16 juillet 2019

La débusqueuse de mondes

340 pages

Quatrième de couverture:

À bord de son cybersquale nommé Koba, D’Guéba, une créature aux allures de grenouille, parcourt l’espace à la recherche de planètes abandonnées qu’elle pourra terraformer puis revendre. D’Guéba est une experte, elle est débusqueuse de mondes.
Alors qu’elle explore l’un de ces mondes dans l’espoir de se l’approprier, D’Guéba fait la connaissance d’Otto, un Humain, seul survivant du crash du vaisseau dans lequel il était esclave pourvoyeur de rêves. Bavard, pot de colle et a priori doté d’une intelligence limitée, Otto s’invite à bord de Koba.
Alors que la batracienne a bel et bien l’intention de se débarrasser de ce passager gênant dans le spacioport où elle pense conclure une affaire, les évènements ne vont finalement pas se dérouler comme prévus…
Dans cette histoire narrée tour à tour par ses trois personnages principaux et non sans humour, Luce Basseterre nous emmène à la rencontre d’êtres étonnants et de mondes aussi riches que diversifiés.

Mon Post-it:

J’ai trouvé quelques idées intéressantes dans ce livre de Luce Basseterre, notamment  le fait de mettre en avant des personnages non-humains dans un space opéra où foisonnent des planètes peuplées d’espèces dignes d’une forêt tropicale, avec des communautés et corporations très variées, ou l’être humain n’est pas le centre de l’univers ! 

Les trois personnages principaux se partagent la narration tour à tour, D’gueba la batracienne débusque des planètes à ensemencer, à terraformer puis à revendre à ses clients, elle est accompagnée par Koba son cyber-squale, vaisseau vivant toujours entourés de ses remoras, véritables radars furtifs et puissants et Otton, esclave humain, sauvé par D’gueba.
Dans leur voyage interstellaire, la Caudata va tenter à chaque visite de planète de déposer son encombrant passager, mais Otton est rusé et la tâche n’est pas aisée, au fur et à mesure de leur périple, ils vont outrepasser leurs différences, apprendre à se connaître, à s’apprécier et une  "amitié" va s’installer. 
Des accords commerciaux vont être compromis et une planète va être disputée férocement, où  Koba va avoir un rôle essentiel.

Malheureusement, je me suis un peu ennuyé, malgré une lecture fluide, mais sans à-coups qui n'a pas aidé à me sortir de ma torpeur, les idées sont là mais pas assez développées, on passe d’une planète à l’autre en un claquement de doigt, les échanges inter-espèces sont trop survolés, ça manque de punch même s’il y a une tentative vers les cinquante dernières pages.

Ma note: 6/10

illustration: 8/10 


Le livre de poche imaginaire cliquez ici
Éditeur d'origine: Mü éditions cliquez ici


lecture 3

challenge

8 commentaires:

  1. Ça me fait un peu penser à ma lecture du premier (et deuxième) tome d'Omale de Laurent Genefort : plein de bonnes idées, un univers très bien créé, mais un manque de flamboyance et de vie qui déçoit quelque peu. Dommage. =/

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    1. La débusqueuse de mondes frôle le young adult, je pense aussi que la narration tour à tour n’est pas adaptée, mais ce n’est que mon point de vue.
      J’ai prévu de lire un titre de Genefort prochainement, c’est bien tu m’aides dans mon choix.

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    2. Cela dit, "Omale" c'est quand même bien. Mais je te conseille "Lum'en", c'est vraiment top. ^^

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    3. c'est noté, merci pour l'info, un roman court et planet opéra en plus, tout pour me plaire.

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  2. Ok. Si je comprends bien, on peut carrément faire l'impasse sur celui-ci.

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  3. C’est ça, c’est pas un mauvais livre, mais le ratio négatif/positif n’est pas optimal !

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  4. "une créature aux allures de grenouille" déjà là ça dépasse ma capacité accepter l'inacceptable.

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    1. La quatrième m’avait titillé justement avec cette histoire de grenouille, de squale, d’humains dans l’espace, un peu plus léger, mais au final non !

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